Election communale à Mopti
25/04/2009 13:47 par neneny
Papa est candidat et nous sommes là pr le soutenir : Oumou, Dad, Djeneba et moi!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Trois hommes sont dans un ascenseur : un français, un japonais et un américain. Le japonais sort tout à coup un téléphone portable pour impressionner les deux autres. L'américain veut faire mieux et sort un ordinateur portable de la taille d'une calculette. Il frime bien avec. Le français voulant se faire remarquer aussi mais n'ayant rien, pète et dit au deux autres qui le regardent en rougissant :
"C'est rien, je reçois un fax !"
Pendant l'étude du soir, Toto n'arrête pas de se lécher la main pour s'humecter le front tout en apprenant ses leçons. L'observant depuis un moment, intrigué, le surveillant lui demande pourquoi il fait cela.
- J'apprend mes leçons M'sieur, lui répond le jeune garçon...
- Je vois bien, dit le surveillant, mais arrête donc de te barbouiller le front de salive !
- C'est pour mieux apprendre M'sieur ! Hier soir, j'ai entendu maman dire à papa que lorsqu'on mouillait la tête, ça rentrait mieux !
| Thème Au terme de ses études, Perdican rentre au château paternel accompagné de son gouverneur Maître Blazius. Le même jour, escortée de Dame Pluche, arrive aussi sa cousine Camille qui sort du couvent. C'est le Baron, père de Perdican qui a combiné cette rencontre : il veut marier ces enfants qui "s'aimaient" d'ailleurs fort tendrement dès le berceau. La première entrevue est plutôt décevante : Camille, très réservée, refuse d'embrasser son cousin. Elle a entendu dire tellement de mal des hommes qu'elle a peur de l'amour et préfère revenir au couvent. Cette résistance va rendre Perdican amoureux de sa cousine. De dépit, il descend au village et fait la cour à la naïve paysanne Rosette, sœur de lait de Camille. |
Résumé |
| Thème Dès 1828 Hugo en avait conçu l'ouvrage et se rend plusieurs fois à la cathédrale. Il ressuscite le Paris d'autrefois avec sa cathédrale. Notre-Dame de Paris retrace la destinée tragique au Moyen Âge d'une jeune bohémienne, Esméralda, victime du désir qu'elle inspire à trois hommes. Convoitée par l'archidiacre Frollo, elle est enlevée sur son ordre par le sonneur de cloches difforme de Notre-Dame, Quasimodo, puis est sauvée par le beau capitaine Phoebus dont elle s'éprend. Mais Frollo, jaloux, poignarde Phoebus, et n'intervient pas lorsque Esméralda est accusée de ce meurtre. Elle est emprisonnée, puis délivrée, cette fois, par Quasimodo, épris d'elle, qui l'entraîne au sein de l'inviolable cathédrale. Les truands de la cour des Miracles, inquiets de sa disparition, assaillent l'édifice, et livrent, sans s'en douter, Esméralda à son pire ennemi, Frollo. Arrêtée, la jeune fille sera pendue sous l'oeil cynique de ce dernier. Quasimodo, enfin édifié sur son «bienfaiteur» Frollo, le précipite du haut des tours de Notre-Dame, et se laisse ensuite mourir dans les bras d'Esméralda dans le charnier où elle repose. |
Résumé |
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Mon coeur, lassé de tout, même de l'espérance, Voici l'étroit sentier de l'obscure vallée : Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure La source de mes jours comme eux s'est écoulée : La fraîcheur de leurs lits, l'ombre qui les couronne, M'enchaînent tout le jour sur les bords des ruisseaux. Comme un enfant bercé par un chant monotone, Ah c'est là qu'entouré d'un rempart de verdure, J'ai trop vu, trop senti, trop aimé dans ma vie ; Mon coeur est en repos, mon âme est en silence ; |
D'ici je vois la vie, à travers un nuage, Repose-toi, mon âme, en ce dernier asile, Comme lui, de nos pieds secouons la poussière ; Tes jours, sombres et courts comme les jours d'automne, Mais la nature est là qui t'invite et qui t'aime ; De lumière et d'ombrage elle t'entoure encore : Détache ton amour des faux biens que tu perds ; Adore ici l'écho qu'adorait Pythagore, Suis le jour dans le ciel, suis l'ombre sur la terre : Dieu, pour le concevoir, a fait l'intelligence : |
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Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chène, Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ; Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres, Cependant, s'élançant de la flèche gothique, Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente N'éprouve devant eux ni charme ni transports ; De colline en colline en vain portant ma vue, |
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières, Vains objets dont pour moi le charme est envolé Que le tour du soleil ou commence ou s'achève, Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière, Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère, Que ne puis-je, porté sur le char de l'Aurore, Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, |
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