djibril,dombia,akwa,said (turque)
02/01/2009 18:59 par neneny
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LAMARTINE : (1820)
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Thème |
Résumé |
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A la rencontre du romantisme
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La naissance du romantisme français. |
Le vent, l'image du bouleversement du monde, mais aussi de la liberté. |
Comparaison entre le romantisme et les idées de la philosophie des Lumières. |
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J'ai vu des démocraties intervenir contre à peu près tout, sauf contre les fascismes. Non seulement l'état d'esprit démocratique vient de l'inspiration évangélique, mais il ne peut pas subsister sans elle. La terreur ne réussit pas à la démocratie, parce que la démocratie a besoin de justice, et que l'aristocratie et la monarchie peuvent s'en passer. Le grand œuvre s'accomplira par la science, non par la démocratie. La faiblesse des démocraties, c'est qu'il leur faille, trop souvent, se renier pour survivre. Avoir des esclaves n'est rien, mais ce qui est intolérable, c'est d'avoir des esclaves en les appelant des citoyens. Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite. En démocratie, la politique est l'art de faire croire au peuple qu'il gouverne. La démocratie est le pire des régimes, à l'exception de tous les autres. Démocratie est le nom que nous donnons au peuple chaque fois que nous avons besoin de lui. Dans un voyage, le plus long est d'arriver à la porte. Dieu, tant qu'il n'aura pas été chassé comme une bête puante de l'Univers, ne cessera de donner à désespérer de tout. La force et la faiblesse des dictateurs est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples. On peut mélanger l'espoir et le désespoir jusqu'à ne plus distinguer l'un de l'autre. Mon unique espérance est dans mon désespoir. J'essaie de donner mauvaise conscience à mon désespoir. Le désespoir lui-même, pour peu qu'il se prolonge, devient une sorte d'asile dans lequel on peut s'asseoir et reposer. Le désespoir est la plus grande de nos erreurs. Le désespoir est le suicide du coeur. Le désespoir est une chimère, c'est ce qui le rend si semblable à l'espoir. L'habitude du désespoir est pire que le désespoir lui-même. Le désespoir est le seul péché impardonnable. Le désespoir, un vocable creux inventé par les gens qui ne regardent jamais les étoiles. Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel [...] il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent. L'homme est une création du désir, non pas une création du besoin. Un jour vient où vous manque une seule chose et ce n'est pas l'objet de votre désir, c'est le désir. Le désir transforme l'être qui nous approche en un monstre qui ne lui ressemble pas. Le désir fleurit, la possession flétrit toutes choses. Une âme se mesure à la dimension de son désir. Il tournait dans son désir, comme un prisonnier dans son cachot. Diminuez donc les désirs, c'est comme si vous augmentiez les forces. A propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas ? Il y a deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas satisfaire son désir et l'autre est de le satisfaire. Un seul désir suffit pour peupler tout un monde. Ce qui fait qu'on désire et qu'on aime, c'est une force douce et terrible, plus puissante que la beauté. Le désir est l’appétit de l’agréable. Il est plus facile de résister au premier de ses désirs qu'à tous ceux qui le suivent. Le désir, ce torrent de votre volonté, est si puissant chez l'homme, qu'un seul jet émis avec force peut tout faire obtenir... L'ordre est le plaisir de la raison : mais le désordre est le délice de l'imagination. Il faut tout de même voir qu'il y a des ordres apparents qui sont les pires désordres. Le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi. Il n'est pas de destin qui ne se surmonte par le mépris. [Le destin] est simplement la forme accélérée du temps. La tragédie de la mort est en ceci qu'elle transforme la vie en destin. Je croyais que la route passait par l'homme, Les hommes ont inventé le destin, afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner. Je crois qu'il faut presque toujours un coup de folie pour bâtir un destin. La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : " Que va-t-il arriver ? " au lieu de se demander : " Que puis-je faire ? " On rencontre sa destinée Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile. Dans les crises politiques, le plus difficile pour un honnête homme n'est pas de faire son devoir, mais de le connaître. Je ne connais qu'un seul devoir, et c'est celui d'aimer. Tous ces caprices philosophiques appelés des devoirs n'ont aucun rapport avec la nature. Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs. Lorsqu'un imbécile fait quelque chose dont il a honte, il déclare toujours que c'est son devoir. Le plus difficile n'est pas de faire son devoir, c'est de savoir où il se place. [...] Avec Dieu, ce qu'il y a de terrible, c'est qu'on ne sait jamais si ce n'est pas un coup du diable... C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le Diable qui le fait vivre. S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage sans avoir abandonné son fils à la mort. Nous avons beaucoup d'écrits au style mordant, où l'on se refuse à convenir qu'il existe un dieu. Mais nul athée, autant que je sache, n'a réfuté de façon probante l'existence du diable. Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu. Les dictatures sont un grand effort manqué des peuples pour échapper au dégoût, à ce désœuvrement de l'âme. Une dictature est un pays dans lequel on a pas besoin de passer toute une nuit devant son poste pour apprendre le résultat des élections. Les dictatures fomentent l’oppression, la servilité et la cruauté Avant de prendre congé de ses hôtes, Dieu convint, de la meilleure grâce du monde, qu'il n'existait pas. Notre Dieu est au ciel qui fait tout ce qu'il veut par le moyen de ceux-là mêmes qui ne font pas sa volonté. Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister. [...] Je me passais très bien de Dieu et si j'utilisais son nom, c'était pour désigner un vide qui avait à mes yeux l'éclat de la plénitude. Ce que nous appelons hasard, c'est peut-être la logique de Dieu. Plus on approche de Dieu, plus on est seul. C'est l'infini de la solitude. Imaginer Dieu sans les prisons. Quelle solitude ! Le Dieu des chrétiens est un père qui fait grand cas de ses pommes et fort peu de ses enfants. L'idée qu'il n'y a pas de Dieu ne fait trembler personne ; on tremble plutôt qu'il y en ait un. Dans un monde aussi incohérent, l'existence de Dieu ne serait pas une chose plus folle que la non-existence de Dieu. Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre de la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait. La plus sublime révélation, c'est que Dieu est en chaque homme. Ne distingue pas Dieu du bonheur et place tout ton bonheur dans l'instant. On est bien forcé de croire au doigt de Dieu, quand on voit comme il se l'est mis dans l'œil. Si beau que soit l'ostensoir, ce n'est qu'au moment où on ferme les yeux qu'on sent passer Dieu. On tue un homme, on est un assassin. On tue des millions d'hommes, on est un conquérant. On les tue tous, on est un dieu. Supprimez le conditionnel et vous aurez détruit Dieu. Dieu punit l'homme de ses fautes en le laissant vivre. Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde. Dieu est le plus court chemin du zéro à l'infini, dans un sens ou dans l'autre. Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde. Que m'importe que Dieu n'existe pas. Dieu donne à l'homme de la divinité. C’est le coeur qui sent Dieu, et non la raison. Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister. Impossible de parler de Dieu sans prononcer aussitôt une quantité invraisemblable de bêtises. On ne peut rien dire de Dieu, seulement parler avec lui, en lui. [...] la fonction essentielle de l'univers, qui est une machine à faire des dieux. L'ordre et les dieux meurent dès qu'un seul homme a poussé son accomplissement jusqu'au terme de la liberté. Les païens ont bien connu qu'il y avait quelque divinité souveraine, mais ils ont toujours voulu avoir une garenne de petits dieux à leur porte. Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux. Pour que les dieux s'amusent beaucoup, il importe que leur victime tombe de haut. [...] Sans dieux ni maîtres, ceux-là étant morts, ceux-ci n'étant pas encore nés, nous n'avons que notre jeunesse. C'est dans ce que les hommes ont de plus commun qu'ils se différencient le plus. J'ai assez vécu pour voir que différence engendre haine. Les hommes se distinguent par ce qu'ils montrent et se ressemblent par ce qu'ils cachent. Je trouve autant de différence de nous à nous-mêmes que de nous à autrui. Plus se joignent de voix diverses et contraires, L'enfant noir, l'enfant blanc Toutes choses sont dites déjà; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer. Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent. On n'aime pas une femme pour ce qu'elle dit; on aime ce qu'elle dit parce qu'on l'aime. Tout ce que l'on dit de nous est faux; mais pas plus faux que ce que nous en pensons. Mais d'un autre faux. En toute chose, l'on ne reçoit qu'en raison de ce que l'on donne. Le difficile, ce n'est pas de donner, c'est de ne pas tout donner. Il faut affirmer si nous voulons comprendre, et nous donner si nous voulons sentir. Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n'est pas sentie du tout. Il n'est pas de douleur que le sommeil ne sache vaincre. Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur; Le meilleur remède que je sache pour les douleurs présentes, c'est d'oublier les joies passées, en espérance de mieux avoir. Toute douleur qui n'aide personne est absurde. La mort n'est pas une chose si sérieuse; la douleur, oui. Rien ne nous rend si grands qu'une grande douleur. Les jours sont peut-être égaux pour une horloge, mais pas pour un homme. Dieu n'avait fait que l'eau, mais l'homme a fait le vin. Si un contemplatif se jette à l'eau, il n'essaiera pas de nager, il essaiera d'abord de comprendre l'eau. Et il se noiera. On pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire. Ceux qui écrivent comme ils parlent, quoiqu'ils parlent très bien, écrivent mal. La première politesse de l'écrivain, n'est-ce point d'être bref ? Il vous vient quelquefois un dégoût d'écrire en songeant à la quantité d'ânes par lesquels on risque d'être lu. Il faut écrire pour soi, c'est ainsi que l'on peut arriver aux autres. Les écrits sont la descendance de l'âme comme les enfants sont celle du corps. Ecrire n'était rien d'autre que d'avoir le temps de dire : je meurs. Toutes choses sont dites déjà ; mais comme personne n'écoute, il faut toujours recommencer. La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain. La joie ne peut éclater que parmi des gens qui se sentent égaux. L'esprit d'égalité extrême, conduit au despotisme d'un seul. L'amour abstrait de l'humanité est presque toujours de l'égoïsme. [...] La générosité n'est souvent que l'aspect intérieur que prennent nos sentiments égoïstes quand nous ne les avons pas encore nommés et classés. L'amour est un égoïsme à deux. L'égoïsme n'est pas l'amour de soir, mais une passion désordonnée de soi. C'est n'être bon à rien de n'être bon qu'à soi. L’égoïste est triste parce qu’il attend le bonheur. Pourquoi Dieu met-il donc le meilleur de la vie Il y a deux moments de sa vie où tout homme est respectable : son enfance et son agonie. L'enfance a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres; rien n'est moins sensé que d'y vouloir substituer les nôtres. L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie. Il arrive un moment, dans la vie intérieure des familles, où les enfants deviennent, soit volontairement, soit involontairement, les juges de leurs parents. À quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ? Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire, Les enfants n'ont ni passé ni avenir, et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent. Il est aussi vain d'écrire spécialement pour le peuple que pour les enfants. Ce qui féconde un enfant, ce n'est pas un livre d'enfantillages. Les enfants commencent par aimer leurs parents. En grandissant, ils les jugent, quelquefois ils leur pardonnent. Si l'on veut s'approcher des enfants, il faut parfois devenir enfant soi-même. Il vaut mieux être chassé d'entre les hommes que d'être détesté des enfants. A quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ? J'étais un enfant, ce monstre que les adultes fabriquent avec leurs regrets. Les enfants trouvent tout dans rien, les hommes ne trouvent rien dans tout. Si les enfants devenaient ce qu'en attendent ceux qui leur ont donné la vie, il n'y aurait que des dieux sur la terre. Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu'un paradis bête. Quand le poète peint l'enfer, il peint sa vie. Il n'y a d'autre enfer pour l'homme que la bêtise ou la méchanceté de ses semblables. [...] Les passions tendent toujours à diminuer, tandis que l'ennui tend toujours à s'accroître. Tous les hommes qui s'ennuient dans une planète passent leur pauvre vie à en aller chercher une autre. Il y a des moments de la vie où une sorte de beauté naît de la multiplicité des ennuis qui nous assaillent [.. .]. Si les singes savaient s'ennuyer, ils pourraient devenir des hommes. L'ennui est un des visages de la mort. L'ennui fait le fond de la vie, c'est l'ennui qui a inventé les jeux, les distractions, les romans et l'amour. L'ennui s'habille à la mode. L'ennui est une sorte de jugement d'avance. Il m'arrive de me demander si deux erreurs qui se combattent ne sont pas plus fécondes qu'une vérité qui régnât sans conteste. L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs. Une erreur est d'autant plus dangereuse qu'elle contient plus de vérité. L'espérance [...] est la plus grande et la plus difficile victoire qu'un homme puisse remporter sur son âme. Le souvenir est l'espérance renversée. On regarde le fond du puits comme on a regardé le sommet de la tour. L'espérance, toute trompeuse qu'elle est, sert au moins à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréable. Non, je ne trouve point beaucoup de différence L'espérance est le plus utile et le plus pernicieux des biens. [.. .] Dans toutes les larmes s'attarde un espoir. [...] Ce n'est pas l'esprit qui est dans le corps, c'est l'esprit qui contient le corps, et qui l'enveloppe tout entier. Ceux qui ont beaucoup à espérer et rien à perdre seront toujours dangereux. L'espoir, au contraire de ce qu'on croit, équivaut à la résignation. Et vivre, c'est pas se résigner. L'espoir est une mémoire qui désire. L'espérance est le seul bien de ceux qui n'en ont plus. Ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principal est de l'appliquer bien. Le propre de l'esprit, c'est de se décrire constamment lui-même. Les plus douteux égarements de la chair m'ont laissé l'âme plus tranquille que la moindre incorrection de mon esprit. On peut faire semblant d'être grave; on ne peut pas faire semblant d'avoir de l'esprit. L'instinct, c'est l'âme à quatre pattes; la pensée c'est l'esprit debout. Les défauts de l'esprit augmentent en vieillissant, comme ceux du visage. Quand on court après l'esprit, on attrape la sottise. Le bonheur est salutaire pour les corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit. Il faut de l'esprit pour bien parler, de l'intelligence suffit pour bien écouter. C'est l'esprit qui mène le monde et non l'intelligence. |
Alphonse a été pris la main dans le sac entrain de cambrioler un magasin de bijoux. Il est rapidement mené au tribunal.
- Plaidez-vous coupable ou non coupable ? Demande le juge
- Votre Honneur, répond Samuel, avant de plaider, je demande à la cour de m'octroyer un avocat qui prenne ma défense.
- Enfin, s'exclame l'homme de loi, vous avez été pris sur le fait, que pourrait dire un avocat pour votre défense ?
- Justement, Votre Honneur, moi aussi je suis curieux d'entendre ce qu'il pourrait bien dire
Un jour, un homme rentre du travail pour trouver le chaos qui règne à la maison.
> Ses enfants, encore en pyjama, jouent dans la boue du jardin.
> Sur le gazon, tout autour de la maison, il y a des cartons de repas congelés et des boîtes de jus de fruits par terre.
> Quand il entre dans la maison, c'est encore pire :
> La vaisselle sale est éparpillée dans toute la cuisine, le repas du chien est renversé sur le sol, la vitre est brisée et traîne par terre sur une grande surface et il y a du sable par terre, sur la table de la cuisine et les meubles.
> Dans la salle de séjour, il trouve des jouets, des vêtements et une lampe renversée.
> A ce moment, l'homme a très peur qu'un malheur ait touché sa femme.
> Il se précipite au second étage et là, stupéfait, il trouve sa femme encore en pyjama assise dans le lit en train de lire un livre.
> Elle se retourne en souriant et lui demande :
> - Comment était ta journée ?
> - Mais que s'est-t-il passé ici aujourd'hui ?!?
> Souriante...
> - Tu sais, chaque jour en rentrant, tu me demandes ce que j'ai fait durant la journée et quand je réponds que je me suis occupée de la maison et des enfants...
Ayant remarqué la braguette ouverte de son patron, la secrétaire
> embarrassée lui dit :
> 'La porte du garage est restée ouverte.'
> Le directeur perplexe ne comprend pas jusqu'à ce qu'elle lui montre.
> Il remonte rapidement la fermeture et lui dit :
> 'J'espère que vous n'avez pas aperçu ma super Cadillac de luxe...'
> - 'Non, dit-elle, juste une vieille Volkswagen rose avec deux pneus crevés.'
>
> Un matin, je décide de mettre une lessive en route avant de partir travailler et je lui dis :
> Tu seras mignon de mettre le linge à sécher quand ce sera terminé .'
> En cours de matinée je me dis :
> Zut ! J'ai oublié de mettre mon lave-linge en marche... '
> Et quand je suis rentrée le soir... Mon linge était étendu, sec et sale !
> Je ne pouvais plus m'arrêter de rire.
> Consciencieusement il m'avait obéi, trouvant quand même que
> la machine essorait bien, mais qu'elle ne lavait pas parfaitement'.
> Non non il n'est pas blond non plus.
> Un jour, mon 'homme-de-maison' de mari décide de laver son maillot de foot.
> Quelques secondes après être entré dans la salle de lavage, il me crie:
> Quel cycle j'utilise pour la machine?'
> Ça dépend, je lui réponds, qu'est-ce qui est écrit sur ton maillot?'
> Il me crie:
> 'PSG'